La saison des noix !

noix2

Premier jour de récolte: environ 5 Kg de noix en 1h !
noix3

Publicités

Un petit Avant/Après !

En attendant un article plus consistant…

allée             allée'

Avant                                                                    Après

J’ai testé le vinaigre blanc… Mouais, je ne sais pas. La mousse était déjà sèche alors je n’ai vu aucune différence. Du coup j’ai gratté, frotté, coupé, arraché, balayé, et voilà ! Y’a pas de secret, l’huile de coude ça marche ! (Même s’il reste pas mal de mousse en y regardant de près, mais plus assez pour glisser dessus en cas de pluie).

Sur le côté droit ce sont des iris, moi j’appelle ça des poireaux, c’est dire si j’aime ça… Elles vont vite se faire déloger au profit de plantes telles que l’hortensia, le viorne ou autres vivaces ou couvre sol.

Aujourd’hui, je sauve les oiseaux ?

Un peu tard ma fois…

Ce matin, un oiseau est venu se cogner contre ma vitre. Reparti aussitôt. Toujours vivant donc, mais pour combien de temps ? Une touffe de plume collée à la vitre témoignait encore de cet accident…

Des gestes simples peuvent sauver de nombreux oiseaux. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter ce petit guide d’actions contre les collisions:

Le verre: un piège mortel pour les oiseaux

J’ai opté pour les silhouettes de rapaces scotchées sur les vitres (conseillées aussi sur d’autres sites et forum) en attendant de fixer mes rideaux. Espérons que ça fonctionne…

silhouette rapace     silhouette rapace2

Bon vol !

C’est pour bientôt…

 Noix, pêches, noisettes, poires…

noix pêches

noisettes poires

à partager avec oiseaux et rongeurs des alentours…

Opération dix brouettes par jour !

paille jardinHier l’amoureux s’est attaqué à la jungle qui nous sert de jardin, au débroussailleur

(notre nouveau joujou à lame et à fil).paille rateau

Maintenant il faut tout ramasser, y’a un boulot monstrueux…

Du coup, pour rester motivée, quoi de mieux qu’un petit défit personnel ?

 paille brouette2

Dix brouettes de paille, branches, pommes de pain, ronces etc (minimum) retirées chaque jour jusqu’à dimanche prochain. Et vu la taille du terrain, je suis sûre de ne pas être au chômage technique avant longtemps.

paille maud

Je taille ou coupe aussi des arbustes multi-troncs qui poussent n’importe comment, arrache des clôtures (y compris souterraines: un vrai bonheur !), enlève des pierres, briques, parpaings disséminés un peu partout en surface et sous la terre (va comprendre). Le tout, sous 30° en moyenne…

J’y retourne !

Bonjour cornichons !

Premiers semis le 29 juin, en pot faute de temps pour préparer la terre, dure comme de la pierre et recouverte d’une couche épaisse d’herbes folles…

plantations3

J’ai donc semé des graines de cornichons, melons, carottes, radis, mâche, œillets et mufliers dans des pots, certains en intérieur, d’autres en extérieur. A la va-vite, juste avant de repartir en Île de France pour une semaine de boulot. En croisant les doigts pour qu’elles aient assez d’eau. Quelques jours plus tard, a commencé la vague de canicule, aïe aïe aïe ! Qu’elle fut longue cette semaine !

plantations5

Oui oui, des carottes en pot, du grand n’importe quoi ! En plus c’était un peu tard pour semer. Mais on a pas eu le temps de planter plus tôt et on ne voulait pas attendre un an. Après tout je ne risquais pas grand chose à essayer.

C’est donc 8 jours plus tard que j’ai eu l’immense joie de découvrir ça:

plantations6  plantations7

plantations8  plantations9

Tout a poussé !

Bon, ne nous affolons pas tout de même, la route est encore longue jusqu’à l’assiette…

Maintenant, je n’ai plus d’excuse. J’ai emménagé pour de bon et je suis en vacances pour deux mois ! Je dois vite replanter tout ça avant que les racines ne soient trop grosses. Bon bah…

A suivre ! Comme d’hab…

Mon stage en ferme bio

Dimanche 5 juillet 2015 :

Premiers pas dans une chèvrerie et fabrication de fromages.

Levée à 4h et en route pour Cisai Saint-Aubin dans l’Orne, dans une ferme biologique spécialisée dans l’élevage de chèvres (principalement poitevines) et la fabrication de fromage. On y trouve aussi deux vaches, quelques ânes (je ne sais plus exactement combien) et une dizaine de poules.

batiment

Arrivée à 7h30 j’ai été accueilli par un petit couple bien sympathique passionné par son métier et passionnant. Nous étions six stagiaires, une petite équipe qui nous a permis de mettre la main à la pâte. Après une rapide présentation, nous nous dirigeons vers la chèvrerie pour la traite du matin. 70 chèvres à traire deux fois par jour, inutile de préciser qu’ils ont des trayeuses automatiques.  Une petite déception se lisait facilement dans les yeux des stagiaires espérant traire à la main… Mais pas de panique, malgré la machine, il faut tout de même commencer la traite de chaque chèvre à la main afin de vérifier qu’il n’y ait pas de sang dans le lait (ils appellent ça le lait fraise). C’est un phénomène assez rare et sans gravité qui se produit quand les chèvres se donnent des coups de tête dans les mamelles. Dans ce cas on jette le lait, on surveille bien la chèvre pour prévenir toute infection et dès le lendemain ou surlendemain, en général, tout rentre dans l’ordre.

chèvres

La traite manuelle :

Il s’agit de bien pincer le trayon du pis pour bloquer le lait dans la partie basse, pour ensuite presser légèrement plus bas dans un mouvement de haut en bas pour faire sortir le lait. Si on pince trop haut ou pas assez fort, rien ne sort. Si on hésite trop, on chatouille la pauvre chèvre qui s’impatiente et se met à sauter et taper du pied !

La traite automatique :

On branche un embout sur chaque pis en faisant bien attention que le trayon (bout du pis) ne se pli pas dedans, et c’est parti pour deux à trois minutes seulement.

traite

Avant chaque traite, les chèvres sont dans l’étable, à l’arrivée de leur éleveur, les plus gourmandes se bousculent au portail qui les sépare du pont de traite. Dès qu’il s’ouvre, elles se précipitent pour manger les céréales que l’éleveur leur donne pour faciliter la traite. Elles sont occupées et donc plus coopératives.
traite culs  traite tetes

Une fois que toutes les chèvres sont traites, elles sont sorties dans la prairie (si le temps le permet car elles n’aiment pas la pluie).

Nous sommes ensuite allé nourrir les chevreaux avec du lait… de vache ! Et oui, le lait de leur mère est gardé pour la fabrication de fromage. Chaque petit est retiré à sa mère dès le premier jour de sa vie.

 nurserie biberon

Cela peut paraître cruel mais une séparation plus tardive serait un vrai déchirement pour l’un et pour l’autre, qui pousseraient des cris terribles pendant des jours. De cette manière, la mère n’a pas le temps de s’attacher à son petit, et le chevreau, nourrit par l’homme, sera très sociable et même câlin.

Les chevreaux sont dans différents boxes selon leur age ou leur taille afin d’éviter que les plus forts dominent les plus faibles et les affament. Les mâles partent rapidement à l’abattoir (hé oui, amis végétariens, même en mangeant du fromage, vous tuez des animaux) tandis que les femelles viendront rejoindre leur aînées dès qu’elles auront atteint leur taille adulte. Difficile de quitter ces petites biquettes qui viennent quémander nos caresses et boulotter nos vêtements ! Mais tout a une fin, et la journée continue direction…

La fromagerie :

Première étape, le sas, ou on se lave les mains et ou on enfile tablier, charlotte et sur-chaussures en papier. Une fois entrés dans la salle d’affinage à 20°, l’odeur est forte et surprenante au début (acide). Nous écoutons attentivement la fromagère et moulons nos premiers fromages. Une fois moulés, les fromages s’égouttent pendant environ 12 heures avant d’être retournés, salés et éventuellement saupoudrés de charbon végétal ou épices. Au fur et à mesure qu’un fromage s’affine, il perd énormément d’eau et donc de volume. Les fromages de plusieurs mois aperçus au fond de la chambre froide, sont minuscules et tout rabougris !

 fromages fromages salage

Je préfère les fromages frais ou très légèrement affinés. Et d’ailleurs ça tombe bien, car en amateur, il est difficile, dans sa maison, de respecter les températures d’affinage. Je me demande comment je vais faire. L’idéal serait de construire une pièce en plus rien que pour ça…

 fromages et charbon végétal chambre froide

Après une journée bien remplie, nous repartons avec un fromage chacun et des images plein la têtes. Certains ont été découragés, d’autres venaient juste apprendre quelques secrets caprins. Je repars toujours aussi décidée à adopter deux petites biquettes, même si j’appréhende tout de même la partie fromagerie qui est plus technique, surtout quand on veut vendre ses fromages. De nombreuses réglementations compliquent énormément la tâche. De toute façon le jardin n’est pas prêt, j’ai encore du boulot avant de pouvoir me lancer…

chèvre2

A suivre…

Petit article pour vous dire que je déteste…

…le Tamaris !

Cet arbre aux formes disgracieuses, qui vous laisse des poussières dans les cheveux si vous vous en approchez trop, d’un rose triste deux semaines par an et gris vomi le reste du temps… Non merci ! Surtout pas juste devant notre terrasse, bouchant la vue sur le jardin. Alors je lui ai fait sa fête ! Adieu Tamaris, tu seras bien plus utile au feu…

Le résultat est moche pour le moment mais ça m’a fait un bien fou ! Prochaine étape: le déraciner complètement. Quelques arbustes et clôtures devront aussi être déplacés pour avoir un jardin plus harmonieux.

IMG_20100124_204141   IMG_20100124_204641

J’ai aussi enlevé une clôture inutile et installé deux treillis entre la rue et notre mobil-home qui n’est pas franchement beau, histoire d’épargner les yeux des passants et de conserver un peu d’intimité.

mur végétal

J’y ai déjà installé quelques plantes, en espérant qu’elles grossissent et forment un mur végétal avec un passage au milieu.

treilli

IMG_20150621_223124

J’ai décollé le lière grimpant sur un mur du garage, j’espère avoir sauvé suffisamment de racines pour qu’il survive et grandisse bien. J’ajouterai sûrement un pied de kiwi ou une glycine.

brouette de lière

J’ai aussi évacué une vingtaine de brouettes pleine d’herbes folles, branches mortes et autres mauvaises herbes, et ça ne se voit même pas ! La terre ferme reste incroyablement loin, enfoui sous une couche épaisse végétale et bourrée d’insectes. D’ailleurs j’ai poussé quelques cris d’effroi durant le week-end… Mettre le pied dans une fourmilière, ça pique !